Vaquette à un doigt du prix de Flore
ou plus exactement à deux voix... sans être dans la sélection : ÉNORME !


   

 

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"Voici l’histoire, elle est réelle, elle est authentique, elle est énorme ! Il y a un peu plus d’un mois, à la stupeur générale, avouons-le (si, si), "Je gagne toujours à la fin", premier roman de l’IndispensablE, ne s’est pas trouvé dans la sélection du prix de Flore, prix qui a pourtant pour vocation de couronner le roman le plus zarb’ et le plus moderne de l’année, et qui conséquemment était évidemment promis au Prince du Bon Goût, d’autant qu’à ses début, il rivalisait d’audace et de discernement en ayant couronné coup sur coup Despentes, Ravalec ou Houellebecq (il est vrai que depuis il est revenu à Nicolas Rey et autres joyeusetés branchouilles à trois balles). La raison ? demandez-la à Frédéric Beigbeder, peut-être vous répondra-t-il - rires ! Précisons simplement que le vainqueur connu de tous depuis juin est édité par Flammarion, et que Beigbeder, en plus d’être président et grand manitou du prix de Flore, est directeur littéraire chez Flammarion -Vaquette ! qu’est-ce que t’es aigri d’oser colporter des faits aussi vrais et aisément vérifiables ! T’es limite mauvais joueur ! Passons.
L’histoire se serait arrêtée là, ce ne serait qu’une péripétie banale et vulgaire dont le monde merveilleux de l’imposture, pardon, de la littérature française a le secret et dont chacun aurait bien vite détourné le regard : "Il n’y a pas de méchant système, il n’y a qu’une somme d’individuelles lâchetés", non ? Seulement voilà, sous l’impulsion de Frédéric Taddéï, éminent membre du jury insulté une semaine plus tôt pour cette vilenie par l’IndispensablE en personne sous les caméras de Paris Première (diffusion - après censure ? - dans l’émission "Paris Dernière" du 15/11/03) (t’es un gros enculé ! par devant tu dis que mon roman est le meilleur de la rentrée littéraire, tu ajoutes "je le pense, en vrai", et pourtant je ne suis pas même dans la sélection ? va pourrir !), oui donc, sous l’impulsion de Frédéric Taddéï, un putsch (c’est comme ça qu’ils l’ont appelé) a eu lieu : "Beig’, t’abuses ! ton favori il est naze, le bouquin de Vaquette est cent fois mieux !" ; "Ouais, peut-être, mais tu peux pas voter pour lui, il n’est pas dans la sélection..." ; "Rien à foutre, je vote quand même pour Vaquette, nique ta race !" ; "Euh... Beig’, Taddéï, il a raison, moi aussi je vote pour Vaquette !" ; "Moi aussi..." Dans une ambiance alors passablement tendue disent les observateurs présents, sous la pression du "Beig’" et sachant que la moitié du jury n’avait pas lu mon livre (puisque pas dans la sélection...), Mérot (édité par Flammarion, donc) a finalement devancé de simplement deux voix Vaquette arrivé deuxième (devant, entre autre, Y.B. chez Grasset ! qui gagnera pourtant sûrement le prix du roman le plus racoleur de la rentrée) - classieux, non ?
Voilà. Je ne sais pas si il y a eu un précédent, mais quoiqu’il en soit le fait est suffisamment exceptionnel et remarquable (et absolument authentique et vérifiable, je le répète) pour être signalé. Finalement, c’est presque mieux que d’avoir le prix de Flore, non ? à 6.000 € et quelques milliers de ventes près tout de même..."

Tristan-Edern Vaquette, extrait de l’Encyclique vaquettienne, Bulle N°11

Le site de l’artiste

Lire la critique de Je gagne toujours à la fin sur le site Hermaphrodite

Commander Je gagne toujours à la fin, éditions Le Diable Vauvert

 

 




 

 

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