Entretien au révélateur
Siloé, photographe du merveilleux quotidien

par William Guyot,    

 

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La Bête - Tryptique - 38.2 ko

William Guyot. : Parle-moi de l’origine de ta vocation photographique.

Siloé : Mon premier et plus ancien souvenir est un souvenir photographique. J’avais deux ou trois ans, j’étais chez une nourrice. Un journal se trouvait devant moi, sur celui-ci, il y avait un biscuit. Je pouvais toucher ce biscuit, mais je ne pouvais le saisir. J’ai mis ce jour-là de longues minutes à "comprendre" que ce biscuit n’existait pas, que c’était une photographie. Je garde un profond sentiment de malaise quand je retrouve ce souvenir. Mais c’est peut-être l’origine de ma prise de conscience que les images sont puissantes... et qu’elles sont aussi parfois très décevantes.

W. G. : Dans quelle (s) circonstance (s) as-tu commencé la photo ?

S. : En 1966, à douze ans mon oncle m’offrait un premier appareil photographique. C’était pour moi un plaisir sans conséquence de faire des images. En 1970, je rentrais comme interne dans un lycée où je m’ennuyais beaucoup. Le photo-club me permettait de jouer aux cartes sans surveillance. Quelques mois après, j’ai vu dans ce labo et pour la première fois des œuvres de grands photographes. Les nus et les paysages de Sieff et aussi les photographies industrielles de Weston.

W. G. : Lorsque tu as commencé la photographie, que cherchais-tu à fixer sur la pellicule ? Quelle était ta démarche ?

S. : A seize ans, je partais dans toutes les directions. Une chose cependant me troublait déjà profondément, les images qui surgissaient dans le révélateur étaient souvent bien différentes de ce que j’avais vu et photographié. Ce n’était pas seulement en raison de la médiocrité de ma maîtrise technique, l’image avait une vie propre qui n’appartenait qu’à elle-même. Ce phénomène me "dépassait" et c’est cela que j’ai immédiatement recherché.

Où que j’aille - 99 ko

W. G. : Comment as-tu fait pour concilier cette « vie propre » de l’image photographique avec ce que tu désirais a priori voir apparaître sur tes photos ?

S. : Je ne conciliais rien du tout. A seize ans, j’étais dépassé par ce phénomène, mais j’y prenais un réel plaisir. Aragon était persuadé d’être "élu" pour ce qu’il faisait et je pensais quelquefois la même chose. Malheureusement, il me suffisait de regarder le travail des grands photographes pour que la modestie revienne au galop. Plus sérieusement, je me rendais compte que sans la maîtrise technique le photographe ne pouvait prétendre trouver les images qu’il avait dans la tête, mais aussi que les fautes techniques, comme les hasards, participaient aussi à la vie des formes et enrichissaient les vues du photographe.

W. G. : Pourrait-on dire alors que les "fautes techniques" et le "hasard" dont tu parles ne se résorbent pas avec la maîtrise que l’on acquière avec la pratique mais bien plutôt que ces contingences demeurent et se déplacent en apparaissant de façon autre ?

S. : Je veux dire que l’artiste doit se laisser porter par le monde qui l’entoure, il se nourrit de la fragilité et de la relativité des choses. Agir ainsi c’est évidemment reconnaître que l’on ne peut pas tout maîtriser, mais c’est aussi la seule façon de pouvoir recueillir une aptitude essentielle, celle de pouvoir s’émerveiller du monde.

W. G. : Tu effectues, sur tes photos, un travail de remodelage des formes, du contraste et de la lumière, est-ce à dire que tu "fabriques" de l’émerveillement, un émerveillement qui redoublerait celui du regard brut et initial que tu portes sur le monde ?

S. : Dans mon travail sur la famille réalisé dans les quartiers de France, il n’y a aucune intervention de laboratoire. C’est aussi presque toujours le cas dans mon travail sur le nu et la naissance de l’art. Il faut là aussi se laisser porter car le fantastique se trouve partout où il veut bien se laisser découvrir. Dans mon travail "directement" fantastique, l’intervention en laboratoire reste du même ordre. Je m’explique. Il y a quelques années, je faisais des photos de chantier pour des architectes ou des grandes entreprises. Sur un chantier, c’est toujours le désordre qui frappe en premier le regard du photographe. Pourtant, si celui-ci accepte de se laisser imprégner par le béton et l’agitation qui l’entoure, il rencontrera le moment où le travail de l’architecte se dévoilera devant lui. C’est un phénomène qui m’a toujours paru assez mystérieux, mais que je vis avec bonheur. C’est très précisément la même chose en laboratoire (ou maintenant devant un écran d’ordinateur), je regarde une image, je m’en empreigne et arrive le moment où celle-ci s’anime pour moi d’une autre vie. Ce qui "doit" être ajouté, transformé ou enlevé s’impose comme une évidence. Une bonne maîtrise technique facilite grandement le travail, mais ne change rien au fond des choses.
Il y a aussi les jours où je ne vois rien.

W. G. : Pourrais-tu décrire le processus à l’œuvre dans l’élaboration d’une photo retouchée numériquement, de l’image initiale à l’image achevée ? Tu parles "d’évidence" quant à ce qui doit être "ajouté", "transformé ou enlevé", est-ce à dire que cela ne peut être expliqué ?

S. : Il n’y a aucune règle précise et donc pas de processus à décrire. Je suis ou non en état de "voir" l’image à venir et ceci arrive à un certain moment du processus de création. Je ne cherche ni ne souhaite expliquer cela, mon travail ne peut se résumer dans un exposé de concepts. Je veux aussi préciser un point important. Le fantastique a toujours été le stimulant de ma création et ceci bien avant le numérique. Cette nouvelle technologie ne change rien pour moi à l’essentiel. C’est cependant un formidable outil supplémentaire.

W. G. : A propos du fantastique, peux-tu me parler de ce qui t’y a conduit et pour quelle (s) raison (s) ce genre te convient-il ?

S. : J’ai toujours baigné dans le fantastique. Dans l’enfance avec les contes de Perrault, puis adolescent avec les nouvelles de Maupassant et de Claude Seignolle. En France l’institution culturelle considère ce genre comme désuet ; c’est pourtant une forme d’art très difficile à développer. Mais aujourd’hui, l’air du temps préfère les certitudes et l’art qui s’explique. Dans le fantastique comme dans le merveilleux, l’artiste se nourrit de la fragilité et de la relativité des choses. Il accepte aussi de ne pas tout maîtriser. Il "s’émerveille" du monde et l’interroge. Dans mon travail sur le nu et la naissance de l’art le fantastique est aussi très présent. Il surgit parfois aussi dans mon travail de portraitiste dans les quartiers de France.

Mantes la jolie - 31.9 ko

W. G. : y a-t-il un point commun, un fil conducteur, une trace qui permettrait de dire : "c’est une photo de Siloé", qu’elle que soit la photo ? Que serait ce point commun à toutes tes photos ?

S. : Nous abordons ici le problème du style. Le style chez un artiste permet au public de reconnaître (et donc de distinguer) son travail de celui des autres. Mais cette définition n’a plus cours aujourd’hui. J’ai la possibilité de voir dans différente régions de France les expositions présentées par l’institution culturelle dans les FRAC ou dans les musées d’Art contemporain. Je vois partout la même chose et rien ne distingue une exposition d’une autre. Les artistes font tous du nouveau, comme les médecins de Molière faisaient tous de la médecine. C’est le style d’aujourd’hui et je n’ai rien à voir avec cela. Le fil conducteur de mon travail, c’est la poésie et le respect des autres. C’est aussi l’incroyable bonheur de posséder, en faisant mes images et en association avec la vie des formes, le pouvoir de dire !
Il reste que je me méfie du style. Je ne veux pas faire du Siloé et appliquer un "truc" que n’aurait pas les autres. Je me répète, il faut rester en état de se laisser porter par le monde.

W. G. : Pourrais-tu parler un peu des photographes que tu apprécies et pour quelle (s) raison (s) tu les apprécies ?

S. : Beaucoup d’artistes m’ont touché au fil des années. Je vais en citer trois, leur œuvre a participé à la naissance de ma vocation. Jean-Loup Sieff tout d’abord. Je suis stupéfié par la qualité de son travail issu d’un milieu qui n’a pour moi aucun intérêt. Il m’a démontré que la perfection de la forme passe avant tout le reste pour faire passer une émotion.
Ralph Gibson ensuite. Ses images restent un mystère qui ne s’use pas. Willy Ronis enfin. Chaque image de lui nous rappelle que seul l’homme a de l’intérêt et que chacun d’entre nous mérite d’être regardé et considéré avec respect.

W. G. : Quels sont tes projets photographiques actuels ?

S. : L’artiste est au cœur du monde et j’ai besoin pour développer ma création d’être aussi sur le terrain. Je travaille actuellement dans les quartiers de Reims. Je photographie tous ceux qui veulent bien venir. Je serai à Roanne l’année prochaine pour un sujet semblable. Je vais aussi travailler pendant cinq ans à partir de 2004 dans une ville de la banlieue parisienne où j’espère photographier 2000 personnes d’ici 2008. Ce chiffre ne doit pas impressionner, j’ai déjà photographié dans les quartiers de France plus de 5000 personne à ce jour. Mon travail sur le nu et la naissance de l’art se poursuit. Celui-ci rejoint maintenant mon travail sur le fantastique et je travaille actuellement sur une exposition qui sera présentée à Vire en mars 2004 dans une biennale de l’image.

Instant décisif - 47.7 ko

W. G. : Quel(s) conseil (s) donnerais-tu à une personne qui envisagerait de s’engager dans la création ?

S. : Tu ne dois pas envisager de travailler pour l’histoire mais pour ceux qui sont vivants, ici et maintenant. Le vingtième siècle est terminé et il n’est plus possible de s’accorder avec les exigences de cette vieille idéologie qui prétend aujourd’hui encore nous imposer la seule nouveauté comme critère unique et objectif d’appréciation de l’œuvre d’art. Cette croyance dans le progrès s’est imposée avec la société industrielle et elle a dominé la pensée artistique du siècle dernier, mais elle n’est plus de notre temps. Ceux qui l’entretiennent aujourd’hui sont des nostalgiques du passé et ils assimilent les artistes à des sportifs. Ils récusent la beauté et la poésie et ils transforment les enjeux de l’œuvre d’art en enjeux de course pour chevaux. Cette dictature de la nouveauté n’a rien de révolutionnaire. Adepte du double-jeu elle s’appuie sur l’hystérie que l’extrême-droite lui voue pour justifier de sa légitimité et elle a utilisé la gauche pour s’imposer partout en France dans les années 80, mais c’est d’abord une dictature de l’argent. N’oublie jamais que c’est aussi au nom du progrès imposé par les lois de l’ère industrielles que l’on a fait la première guerre mondiale. C’est au nom de la modernité et du progrès que Staline, Hitler et Mao ont gouverné, saccagé et détruit. Ceux qui exigent aujourd’hui le déplacement des frontières de l’art prétendent penser à ta place, mais continuent de participer à leur niveau de ce mécanisme de l’exclusion. Les frontières de l’art n’ont pas pour fonction d’être déplacées, elles ont pour fonction de s’ouvrir au monde. Aujourd’hui : être moderne c’est être vieux et l’important c’est de vivre dans son temps. Seule l’œuvre d’art libérée de la dictature du progrès peut aujourd’hui générer de la beauté et la beauté est le plus formidable des outils pour lutter contre l’intolérance, le racisme et la bêtise. C’est là l’urgence et c’est une véritable révolution des mentalités qu’il faut mettre en œuvre. Celle-ci est autrement ambitieuse et difficile à réaliser que celle prétendument développée depuis vingt ans par les assis qui orchestrent l’art officiel dans les aéroports. Refuse ce qu’ils exigeront de toi. Refuse de te complaire dans l’exhibitionnisme, le vide, le sale ou le kitsch. Les assis ricaneront dans leur fauteuil, mais l’extrême-droite y perdra immédiatement l’un de ses fonds de commerces si utile pour prospérer et ton œuvre y gagnera sa force et sa crédibilité.
Ne pleure jamais sur ton sort, reste debout et bats-toi. Ne crains jamais d’exprimer ta colère, elle porte celui qu’elle habite et sans colère, on finit toujours par céder. Pourtant cette colère ne doit jamais transparaître dans tes œuvres. Si c’était le cas se serait la confirmation que ceux qui te mettent en colère influencent ton travail et aucun des assis ne méritent cette reconnaissance.
Si mes propos te scandalisent où te font rire, le tapis rouge d’une carrière artistique s’ouvre devant toi, avec beaucoup de médailles à gagner. Mais si ma pensée te trouble, j’ajouterais encore ceci. Nourris-toi de la fragilité et de la relativité des choses, acceptes de ne pas tout maîtriser. Emerveilles-toi du monde et interroges le sans cesse. Et n’oublies pas l’essentiel : Seuls ceux qui ont des rêves peuvent aussi espérer les voir se réaliser.

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Bell Mer
Photographie copyright Siloé

SILOĒ PARCOURS :

SILOĒ est né le 2 juillet 1954 dans l’Eure. Il pratique la photographie depuis l’âge de quinze ans

Ses premières images d’inspiration fantastique,jouent un rôle déterminant dans sa façon de composer et de mettre en scène ses photographies. Celles-ci ont fait l’objet d’une trentaine d’expositions à partir de 1972. Un livre intitulé « Mont et Démons » est édité chez UBACS en collaboration avec Roland SHON en 1993. (épuisé)

La dernière présentation de ses oeuvres fantastiques a lieu à la Galerie du CHATEAU D’EAU à Toulouse en juin 1995.
L’exposition intitulée « Réflexion autour de l’image numérique » regroupait des oeuvres de Jean DIEUZAIDE, Jerry UELSMAN, Salvador DALI, Pablo PICASSO, Ryszard HOROWIT... En 1985, il commence à réaliser des portraits d’artistes et à partir de 1986 des photos sur la famille et les groupes sociaux dans les quartiers de France.
Ce travail sur la Famille et la Ville est réalisé à AMIENS, EVREUX, CHARTRES, CLEON, GRAND-COURONNE, FIGEAC, LE HAVRE, LILLEBONNE, LISIEUX, ORLEANS, REIMS, SAINT-VALERY EN CAUX et TROYES. En 2001, il travaille dans les villes de REIMS (nouveau projet), Le HAVRE (nouveau projet), CANTELEU et LE MANS et il photographie ainsi 3120 personnes en deux ans. En 1994, la Délégation Interministérielle à la Ville et au Développement Urbain fait l’acquisition de 35 de ses photographies pour ses nouveaux locaux.

1987, début de son travail sur le nu.

Une première exposition intitulée « La lumière de l’Ombre », est présentée en novembre 92 au Théâtre de l’hôtel de Ville du HAVRE, puis circule dans la Région Haute-Normandie avant d’être présentée à PARIS dans la Maison de Bagnoles-de-l’Orne et des deux Alpes et à FIGEAC.

En avril 1991, la visite de grottes préhistoriques dans le LOT avec le peintre Marc- Antoine ORELLANA bouleverse son travail.
La fresque aux chevaux du PECH MERLE réalisée par plusieurs artistes à des milliers d’années d’intervalle détermine chez SILOE et ORELLANA la volonté de mêler leur oeuvre sur un même support. Commence alors une collaboration entre les deux artistes.

La dernière de six expositions d’oeuvres de petit format est présentée au Musée Préhistorique de CABRERET dans le LOT, durant l’été 96.

En 1994, une aide à la création de la Région Haute-Normandie permet à SILOE.ORELLANA de poursuivre leur collaboration.
Découvertes par Yves Martin dans les années 50, les grottes préhistoriques de GOUY situées en Seine-Maritime sont le point de départ de cette nouvelle exposition.
Composée de 34 pièces de grand format, celle-ci est présentée, pendant l’hiver 1996-1997 dans le hall de l’Hôtel de Région à ROUEN.

« des Deux Mères » : C’est en abordant ce travail avec ORELLANA que SILOE abandonne l’usage de la lumière naturelle dans ses photographies de nu pour projeter sur ses modèles la lumière des signes créés par l’homme préhistorique.

Femmes enceintes, jeunes filles graciles, animaux et corps réinventés par la lumière de nos prédécesseurs habitent ses photographies et rejoignent le mystère de la permanence de l’homme, dans un monde qui puise ses sources aux origines de l’humanité.

Mai 1997 : début d’un travail sur l’image numérique.
2001 : reprise de son travail sur ses images fantastiques.
2002 : Photos de Famille sur le thème de la vieillesse dans les quartiers de Mantes la Jolie. Poursuite du travail Photos de Famille à Reims commencé en 1999 dans les quartiers d’Orgeval et Epinettes.
2003 : Poursuite du travail sur Reims dans les quartiers Chalet et Wilson.
Exposition : « des Deux mères » à la Biennale de l’image de Nancy en mars.
Exposition « Le merveilleux dans la photographie » à Brécey dans la Manche avec J.M Fauquet et O. Mériel en septembre.

Plusieurs projets sont aujourd’hui étudiés par SILOE avec ses partenaires dans plusieurs villes de France et jusqu’en 2009.

Collections publiques : Bibliothèque Nationale de France, Délégation Interministérielle à l’Urbanisme et à la Ville, Région Haute-Normandie, FDAC de l’Orne, Maison de la culture d’Amiens, ARIAPD de Montpellier...

La Naissance de l’art - 29.9 ko
La Naissance de l’art
Copyright Siloé

 



William Guyot

Né le vendredi 13 avril 1970 à la maternité de Pompey. To be continued.

 




 

 

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